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Dossier : tout savoir sur le trajet du club Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Leçons - Leçons
01/09/2007
3b - Comparaison champion des années 80 et maintenant - Descente

Comme dans tout sport de lancer, le décalage du bas du corps déclenche le transfert, déplaçant progressivement le poids du corps de l’arrière vers l’avant (photo 5).
Dans le swing moderne, le retard du club est maintenant une conséquence de l’ensemble ( la dynamique des mains et du corps conjuguée au décalage du bas du corps crée ce retard) (photo 5).


Concernant la descente, deux choses étaient importantes, la première, faire partir le bas du corps en premier et maintenir un retard de club.
Ces deux actions, volontaires, étaient contrôlées par le bras gauche, le fameux bras gauche (photo 5B).
Une des grandes différences avec aujourd’hui, est que le mouvement du corps était tiré par les bras, il n’était pas moteur, il ne bougeait pas par lui-même.
Cette différence se voit sur la comparaison des photos 5 et 5B et photos 6 et 6B, le dos était très sollicité et le mouvement très traumatisant celui ci (photos 5b et 6B).

La mobilité de l’ensemble corps/bras permet, au moment de l’impact (photo 6), de retrouver les épaules face à la balle, pratiquement comme dans la position de départ, avec des hanches toujours décalées et en avance par rapport aux épaules.
Le club repasse par le chemin tracé par le prolongement du club dans la position de départ (photo 1). Le transfert du swing moderne fait partie d’un ensemble, il facilite le côté accidentel de l’impact (photo 6) ainsi que sa coordination et son efficacité.


Dans le swing traditionnel, l’impact représentait un but, il était conditionné (exercice du pneu…). Le fait de ramener la face de club correctement, nécessitait un savant dosage des mains et du rythme qui en faisaient un moment clé (photo 6B).

Le déplacement constant du corps et des bras, dans l’ensemble de la descente et dans la zone de traversée, permet de garder un écartement corps/mains quasi identique à celui de la position de départ (photo 6 et 7).
Cette mobilité constante permet de garder facilement le club en ligne (photos 6 et 7). Cette façon de faire se caractérise par des divots bien droits et de formes rectangulaires.
A ce moment du mouvement, le haut du corps rattrape les hanches et le prolongement du club passe par le nombril
(photo 7).

Une des spécificités du swing des années 80, était d’avoir une traversée intérieure /extérieure. Celle ci était liée au fait que le corps était bloqué dans la descente, le bas du corps avançant tout seul.
La face de club arrivait de l’intérieur un peu ouverte (photo 6B), après l’impact (photo 7B), le club sortait à l’extérieur.
Cette de façon de faire nécessitait un travail d’orfèvre au niveau des mains et les divots avaient tendance à reproduire le symbole de la fameuse marque de sport qui habille Tiger Woods.

La dynamique corporelle du swing moderne permet une amplitude d’extension plus grande (photo 8). Ceci facilite la précision des coups, surtout les plus puissants.

Le blocage du corps ne permettait pas d’avoir une grande amplitude d’extension (photo 8B). Cela nécessitait un travail du rythme permanent.







 
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