mardi 8 décembre 2015
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Dubaï, terre de golf !

En pleine COP21, ce constat a de quoi faire frémir n’importe quel protecteur de la nature. Mais c’est pourtant une réalité. Les Émirats arabes unis, loin d’être réputés pour leur climat tempéré, sont devenus ces dernières années une autre « terre de golf ».

La qualité des terrains y est particulièrement réputée. De quoi attirer les amateurs comme les professionnels.

L’image est saisissante. Au premier plan un fairway bien vert et tout au fond, les premières dunes de sables. Qui aurait pu croire qu’un jour, les émirats deviendraient une destination golfique très prisée? Pas grand monde sans doute, mais l’argent du pétrole et la volonté des dirigeants de transformer le pays pour attirer les touristes sont passés par là.

Il y a désormais une vingtaine de golfs aux émirats, plusieurs de renommée mondiale, conçus avec quelques uns des plus grands, Tiger Woods, ou Ernie Els pour ne citer qu’eux.

Jean Luc y vient chaque année pour voir son fils, expatrié. Il en profite pour jouer au golf.
« C’est sûr qu’il y a un gros contraste. On passe du désert à la belle verdure anglaise ou européenne.

Il y a forcément un impact sur la consommation d’eau, d’énergie pour avoir des golfs aussi beaux, mais je comprends qu’ils aient l’envie d’être au centre du monde, de montrer une image assez verte et assez jolie de leur pays ».
Trois à quatre millions de litres d’eau par jour pour arroser les parcours

Il faut tout même débourser à deux, entre 150 et 250 euros pour jouer sur l’un de ces parcours arrosés chaque jour, avec trois à quatre millions de litres d’eau, et c’est bien là le point noir, même avec des eaux usées retraitées, veulent rassurer les responsables des ces golfs, conscients du caractère peu écologique de leurs infrastructures.

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Cet aspect ne laisse pas les golfeurs indifférents, mais au-delà de ces considérations, les pros cherchent juste les meilleures conditions à une période donnée, comme le souligne Olivier Léglise, entraineur fédéral.

« On est toujours ravi de faire des stages ici, surtout entre le mois de décembre et le mois de mars. La qualité des parcours est formidable, tout comme la météo, et on ne peut pas trouver des conditions équivalentes en France. On gagne du temps par rapport à la performance que l’on recherche.

Les greens sont durs, ils sont rapides, ça rend le jeu difficile. Notre travail est plus efficace, c’est dans ce sens là qu’on gagne du temps. »
Dubaï et Abu Dhabi ont l’avantage de se trouver à un carrefour entre l’Europe, l’Afrique et l’Asie

Ce qui est précieux entre deux tournois sur le circuit européen dans une saison qui connaît très peu de temps morts puisque les joueurs consacrent plus de 25 semaines à la compétition.

Et les Émirats savent choyer les joueurs professionnels, comme l’explique Julien Quesne. 46e au classement européen cette année.

C’est extraordinaire parce que les terrains sont manucurés. Nous, on a la vision où l’on est un peu chéri, on arrive ici on est des champions, on ne le voit pas comme tout le monde, et sur ce golf, le Jumeirah Golf Estates, il y a un partenariat avec le tour européen et on est accueilli quand on veut, donc c’est plutôt bien

Trois épreuves du circuit européen sont organisées chaque saison aux Émirats. La première se déroulera à Abu Dhabi fin janvier.

France info

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