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Histoire de coaches

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McGinley a mis ses troupes en garde hier soir contre l’excès de confiance. Il suffit de se souvenir de Medinah où le score inverse n’avait pas empêché les Européens de gagner la Cup grâce aux simples.

« Il est important de ne pas donner d’élan  à l’adversaire, de le contenir d’emblée pour ne pas lui laisser espérer remonter le retard. »

McGinley avait demandé à Sir Alex Ferguson, le coach mythique des Reds, de venir parler de cette tentation de laisser-aller lorsqu’on est favori et qu’on joue à domicile. Mission accomplie.

Beaucoup de commentateurs pensent d’ailleurs que McGinley a mieux coaché son équipe que Tom Watson. Comment se fait-il que les Américains paraissaient épuisés les deux après-midis au point de céder sept points sur huit matches ? Pourquoi avoir renvoyé Phil Mickelson (44 ans, plus de deux fois l’âge de Spieth) en jeu alors que le doyen semblait désespéré de devoir le faire ?

Aujourd’hui, McGinley a choisi McDowell pour ouvrir les simples, parce qu’il pense qu’il a besoin d’un vrai combattant big heart/big player, a-t-il dit. Il faut donner le ton pour la journée. Pari gagné. A l’inverse, Tom Watson a pris l’option des rookies, ce qui est risqué pour l’équipe. Les deux jeunes sont dans une bonne dynamique, mais ont-ils les nerfs pour contrer les vieux briscards ? A l’heure où nous écrivons, le pari est raté pour Spieth, qui a craqué sous la pression de GMac  après s’être vu trop beau, mais Patrick Reed a battu Stenson sur le fil et ramené un point à son équipe.

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