Golf Zone
A la une

Faites vos jeux !

Pour faciliter les paris sportifs, voici une analyse d’une extrême précision rappelant l’état des troupes avant le début du match et destiné à vous permettre de choisir votre favori en connaissance de cause.

Pourquoi l’Europe va gagner

  • Le n°5 mondial Henrik Stenson est de retour pour la première fois depuis 2008, et c’est un vrai plus pour une équipe qui a déjà dominé sept des neuf dernières confrontations.
  • Le meilleur golfeur américain, Dustin Johnson, est absent, et c’est un grand moins pour l’équipe visiteuse.
  • Le parcours de Gleneagles est beaucoup mieux connu des joueurs Européens que des Américains. C’est un avantage minime, mais tout de même un avantage.
  • Quatre des six meilleurs joueurs du monde sont dans l’équipe européenne. Un seul  figure dans l’équipe américaine.
  • La foule des Ecossais sera derrière l’équipe européenne, d’autant qu’un régional de l’étape est aligné dès aujourd’hui en quatre balles. Stephen Gallacher est le chouchou des Ecossais, qui connaissent bien la famille. Il aura des fans, c’est sûr. L’ambiance sera donc favorable aux Européens.
  • Paul Mc Ginley a plus d’assistants que Tom Watson. On met cela dans les avantages ( ?)
  • Le meilleur golfeur du monde joue pour l’Europe.
  • Si on se fie au niveau de jeu qu’il a montré cette année, Sergio Garcia a enfin montré qu’il pouvait bien putter, ce qui change tout.
  • Le mieux placé des Américains au ranking mondial n’a pas gagné de tournoi depuis quatre ans.
  • De toute façon, même à l’arrache, les Européens finissent par gagner. L’exemple de Medinah sera résent dans toutes les têtes européennes.

Pourquoi l’Amérique va gagner

  • Pas de Michael Jordan  fumant le cigare pour déstabiliser Ian Poulter, ce qui en fait avait  dopé l’inenfumable Anglais.
  • Avec tout le respect qu’on lui doit,  il n’y aura pas de Tiger cette année, ce qui est un plus statistiquement. La seule fois dans ce siècle où l’Amérique a gagné, c’était sans le Tigre.
  • Rickie Fowler a mis ses cheveux en mode patriotique, et il est bien là. Un redoutable joueur, qui répond  bien présent en match-play, comme le prouve son record en coupe Walker.
  • Jim Furik est très énervé et a soif de revanche, après avoir perdu les deux derniers trous de Médinah après deux pars de Sergio Garcia.
  • Le parcours est situé en Ecosse, mais il a été dessiné par l’Américian Nicklaus et pourrait se situer aussi bien à Seattle.
  • Patrick Reed est un joueur redoutable, qui figure dans le top 5. Il démarre ce matin avec Jordan Spieth, association de rookies décomplexés.
  • La foule écossaise risque d’être désarçonnée par la présence dans le camp adverse d’un joueur qui s’appelle « Jimmy Walker ». Comment un Américain a-t-il bien pu usurper le nom d’un whisky écossais ?
  • Beaucoup d’observateurs attendent l’éclosion définitive de Jordan Spieth.  Ce serait pour lui le moment de frapper un grand coup en confirmant les espoirs qu’il suscite depuis une saison.

Tom Watson n’a jamais perdu la Ryder Cup, ni comme joueur, ni comme capitaine. Jamais.

Laisser un commentaire

%d blogueurs aiment cette page :