Image
Golf Zone
A la une

Le Tigre en jeans, l’histoire d’une vie

oops

Puisque Tiger Woods ne peut plus jouer au golf et qu’il faut continuer à entretenir la légende, abordons quelques sujets qui lui tiennent à cœur… ou à corps. On connaît le goût du n° 1 mondial pour les tenues de golf impeccables ou pour la superstition des couleurs du dernier tour, mais il est aussi fashionisto hors des fairways.

Voici l’histoire non autorisée de sa passion pour les jeans.

Nous commençons la saga en 1994. Il est au lycée, ne roule pas (encore) sur l’or et aime déjà les pantalons en jeans.

Rien pour l’instant que de très classique pour un jeune homme sportif, qui donne ici le coup d’envoi d’un match des Texas Rangers en 1997, un mois après son premier Masters.

Mais i lui faut repousser toutes sortes de tentations dans son parcours initiatique d’adorateur de jeans. Et l’on peut tout craindre de l’exemple de son idole Michael Jordan, qui est aussi le grand gourou de la secte des fans du jeans.

En fait, il résiste, et ses goûts évoluent peu. Les mêmes jeans sont là encore en septembre 2009, novembre 2009 et novembre 2011, pour les matchs de football américain de Stanford.

L’année suivante, pour un match des Cardinals, il donne dans le semi-délavé avec ceinturon blanc. Why not ? Mais on sent quand même la tentation  Jordanesque de retour.

La période charnière du port du jeans chez Tiger se situe entre 2011 et 2012. Il semble avoir changé de coach. Pour les jeans, c’est plutôt bien. Par contre, pour les baskets rutilantes et pour les chemises improbables, peut-être un conseiller chaussures et maillot serait-il le bienvenu ?

On y est presque. On sent bien que peu à peu tout est choisi pour mettre en valeur le jeans, qu’il est sur la bonne voie, et que ses progrès sont évidents. Le voici  à un match des Denver Broncos l’an dernier. Parfaitement raccord avec les bottes de sa copine, la classe.

La conclusion de tout cela, c’est qu’on ne se remet jamais d’un premier amour, et que Tiger vingt ans après est resté le même. Le jeans, c’est le symbole fort intergénérationnel, une revendication de permanence dans le changement. Cela convient finalement parfaitement au champion Tiger Wodds, qui voit défiler les générations d’adversaires sans brnncher, toujours et encore n°1. Indémodable !

 

Laisser un commentaire

%d blogueurs aiment cette page :